Un témoignage de ut7, organisation radicalement agile. L'auteur diminue l'importance d'une vision partagée mais on a à la place une transparence financière radicale (le but est le même dans une entreprise agile: aligner les spins d'équipes auto-organisées, permettre que tout le monde travaille comme il l'entend mais dans l'intérêt de tous). On remarque aussi que les effectif restent, en fait, réduits. Et que c'est "incroyablement difficile", avec de la faillite dedans, mais c'était il y a un an et ils sont encore là...
Dilbert sur le même sujet, et l'exemple de Valve, qui fait des jeux vidéos:
En général, Dilbert a toujours la même vue désespérante du monde et de celui du travail en particulier. Mais je crois qu'il a raison de pointer que ce n'est pas parce qu'on supprimer une relation d'autorité, de commande et de contrôle qu'à la place, il n'y aurait rien. Certains agilistes ont tendance à penser que l'auto-organisation, c'est l'émergence spontanée d'un ordre non contraint. C'est négliger que le problème de la coordination du travail passe par plusieurs autres mécanismes que le contrôle : la culture, la stratégie, la transparence, la communication, la lisibilité de l'organisation, la simplicité des process...
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